Délais, envoi et correspondance

Les auteur·ices sont invités à envoyer par courriel à contributor@noria-research.com leur projet de contribution (1000 signes). Il est attendu qu’il comprenne le sujet, l’angle, les sources mobilisées et une ébauche de plan. La proposition devra clairement indiquer quel format (cf. ambition éditoriale) est envisagé pour la publication. La validation du projet ne vaut pas promesse de validation de l’article lui-même, l’équipe éditoriale se réservant le droit de ne pas le publier en cas de divergence de fond.

Noria s’engage à répondre dans les 14 jours qui suivent la réception du projet. Une fois le projet approuvé, les auteur·ices sont encouragé·es à fournir une première version intégrale du texte (V1) dans le mois suivant la réception du courriel de validation. À ce stade, Noria demande à ce que le même texte ne soit pas soumis à une autre publication.

Modifications et commentaires

Les propositions de modifications des relecteur·ices apparaissent sur le document en « suivi des modifications » (ou « track changes »). Les remarques générales sont formulées en tête de texte, les remarques plus spécifiques sous forme de commentaires en marge du texte. Les auteur·ices laissent apparentes les modifications qu’ils/elles apportent au texte dans des versions ultérieures en activant la fonction « suivi des modifications ». D’une séquence de relecture à l’autre, les modifications sur lesquelles les auteur·ices et les relecteur·ices se sont accordés peuvent être intégrées au reste du texte et ne plus apparaître comme telles. Les auteur·ices suppriment les commentaires ayant été pris en compte.

Relecture et édition

Le processus de relecture et d’édition est un le fruit d’un dialogue constant. Les étapes mentionnées ci-dessous permettent d’en structurer les moments-clés et de comprendre les engagements de chaque partie.

Première étape : relecture scientifique

La relecture permet d’évaluer la conformité du texte proposé avec les discussions préalables, vérifier la cohérence de l’argument avec les sources et les données mobilisées, s’intéresser à la structure globale du papier. C’est aussi le moment où l’atelier de cartographie peut proposer la production spécifique de matériaux pour venir compléter le papier. Si le papier s’inscrit dans un programme, la relecture est en partie assurée par le ou la responsable éditorial·e du programme concerné. Noria s’engage à faire parvenir sa relecture-évaluation (R1) sous une semaine.

Deuxième étape : relecture mixte

Il est attendu que la seconde version (V2) intègre les éléments suggérés ou qu’elle clarifie les passages signalés à l’étape précédente. Il ne devrait plus y avoir de changements structurels du papier après cette deuxième version. Cette relecture confirme que la première étape et les discussions entre l’équipe éditoriale et les auteur·ices ont été prises en compte et assure un travail sur la lisibilité de l’article. Noria porte un intérêt particulier à l’accessibilité de ses publications et des premiers conseils seront fournis à ce stade.

Les auteur·ices sont encouragé·es à faire parvenir cette version au plus tard deux semaines après le premier retour. L’équipe éditoriale s’engage à faire parvenir sa relecture (R2) sous une semaine.

Troisième étape : édition

Le travail ne se concentre plus que sur la forme. L’équipe éditoriale s’autorise dès cette version des interventions dans le texte sur des questions de style et de présentation. Il n’est pas question d’uniformiser ou de gommer les différences d’écriture, mais de veiller à leur rigueur et leur accessibilité. Noria peut s’adjoindre le soutien d’un·e professionnel·le de la correction à cette étape.

Les auteur·ices sont encouragé·es à faire parvenir la troisième version (V3) au plus tard une semaine après le retour (R2). Si d’autres allers-retours pour finaliser le papier étaient nécessaires, il leur est demandé d’être mobilisables rapidement afin de respecter le calendrier de publication. C’est aussi à cette étape que :

  • sont fournis les biographies et l’encadré méthodologique (cf. infra) ;
  • sont validées par l’équipe éditoriale les illustrations fournies pour la production avec ses graphistes
  • sont livrées les productions définitives de l’atelier de cartographie

Une fois le texte définitivement approuvé, un dernier échange permettra de valider :

  • les propositions d’exergues dans le corps de l’article afin d’en enrichir la lecture ;
  • le chapeau introductif, d’une longueur de 1000 signes maximum, qui présente les principaux apports de l’article et son inscription dans les grandes thématiques traitées par Noria ;
  • le choix des titres.

Quatrième étape : post-production (2-3 semaines avant diffusion)

Une fois la version définitive validée, l’équipe éditoriale envoie le papier en traduction (anglais ou français). À sa réception, une dernière relecture ortho-typo est réalisée, puis l’ensemble des éléments (textes, illustrations, cartes/infographies, bios) sont mis en ligne.

L’équipe communication prépare une newsletter et une communication sur les réseaux sociaux. Des contacts sont pris avec la presse et, le cas échéant, avec des personnes choisies par les auteur·ices pour faire connaître le travail avant sa publication et en assurer la reprise.

Traduction et diffusion

Noria assure la traduction en langue anglaise, la diffusion et la promotion de l’article sur l’ensemble des canaux dont elle dispose. Un programme de recherche peut décider de traduire vers une langue tierce. Les auteur·ices seront mobilisé·es pour assurer la diffusion et la promotion de leur travail auprès de médias avec qui Noria entretient de bonnes relations. C’est là une étape importante afin de faire reconnaître le travail de Noria et ses auteur·ices.

Corps du texte

Composition

L’article doit contenir un paragraphe introductif qui situe dans le temps et l’espace le travail, qui présente l’enjeu du papier et l’angle choisi. Dès l’introduction, le déroulé démonstratif doit être clairement partagé avec le lectorat. En guise de conclusion, on privilégie un court paragraphe en réponse à l’introduction.

Le texte est découpé en parties (un seul niveau de sous-titres) qui séquencent la démonstration.

Il doit respecter la longueur maximale indiqué dans l’ambition éditoriale, en cas de longueur excessive une publication en chapitres peut être proposée aux auteur·ices par l’équipe éditoriale de Noria.

Il est demandé aux auteur·ices de ne pas procéder à une mise en page complexe dans le document. Le texte devra être mis en page en police 11 ou 12, interligne 1,15, sans alinéas. Chaque paragraphe est introduit par un saut de la ligne.

Usage langue étrangère

Le recours aux langues étrangères (en caractères latins ou non) est possible dans le corps du texte, pourvu qu’il apporte un complément d’information : expression difficilement traduisible, référence, concept, etc. (cf. infra sur les règles applicables).

On conserve à l’écriture les variations non utilisées en français de l’alphabet latin, comme le « ñ » espagnol ou le « ğ » turc.

Titrage

Les auteur·ices sont encouragés à privilégier un titre court, qui peut être compléter par un sous-titre.

Les intertitres doivent être reconnaissables formellement et sans recours à la numérotation.

L’équipe éditoriale de Noria se réserve le droit de modifier les titres proposés, afin de maintenir une ligne éditoriale cohérente.

Chapeau

En guise d’entrée dans la publication, l’équipe éditoriale de Noria demande à disposer d’un chapeau qui permet d’inviter à la lecture et de résumer le propos. Le même chapeau est utilisé pour la communication autour de la publication. Il n’excède pas les 1000 signes.

De même que pour les titres, l’équipe éditoriale est autorisée à modifier le chapeau en cohérence avec la ligne éditoriale de Noria.

Références

Exergues

Noria invite les auteur·ices à limiter le recours aux notes de bas de page et à intégrer les ressorts de lecture que l’édition numérique permet.

(a)   En ce qui concerne la citation d’entretien, on privilégiera la mise en scène dans le corps du texte.

Exemple : « les mobilisations ont commencé en février dernier » (1) appel de note : Entretien avec Mauricio, militant antispéciste, Berlin le 24 avril 2019

Deviendra : « Mauricio, militant antispéciste rencontré à Berlin en avril 2019 rappelle que les mobilisations ont débuté en février ».

(b)   Le recours aux références bibliographiques peut être fait de deux façons. Si le document mentionné l’est comme source de données, on peut l’indiquer comme suit : « Il s’agissait alors de moins de 14 000 individus par an, d’après le rapport d’Amnesty International (lien) / d’après Tom Hook, dans son History of the French Islands. »

Le même ouvrage sera présenté en fin d’article dans la liste bibliographique (cf. infra).

(c)   Afin de rendre son travail lisible pour un public non-académique, les appels de note pour situer le propos dans un débat intellectuel ou justifier un emprunt conceptuel sont à bannir ; les références mobilisées peuvent être présentées en fin d’article dans la liste bibliographique

(d)   En ce qui concerne les données ou sources accessibles en ligne, un lien hypertexte sera intégré à l’expression la plus proche : « La manifestation a vu, pour la première fois, des policiers sympathiser avec des manifestant·es. »

(e) Le recours aux notes est ainsi limité aux courtes explications qui ne trouveraient pas leur place dans le corps de l’article. Il est demandé aux auteur·ices qu’elles n’excèdent pas 300 signes.

Les auteur·ices sont invité·es à proposer des phrases à mettre en exergue. L’exergue est une expression, un morceau de phrase ou une phrase entière mis en avant pour enrichir la lecture. Une phrase peut être légèrement reformulée pour être plus percutante. Pour éviter la répétition, éviter que l’exergue soit pris en introduction de paragraphe.

2.2 Enrobage du texte

Biographie

Noria offre deux formats de biographie : a) une version courte indiquée sous l’article (350 signes maximum) ; b) une plus longue où les auteur·ices peuvent détailler leurs affiliations, parcours, recherches et publications.

Exemple court : Sabrina Nour est doctorante en géographie à l’Université de Tours. Elle enquête depuis 2015 sur les routes migratoires autour de la Mer Noire. Elle a occupé la fonction de directrice de programme au Nord-Kivu pour l’ONG Save the Children entre 2010 et 2014 et est l’autrice de Migrations européennes du XXe siècle (La Découverte, 2019).

Cartouche

En accompagnement de chaque publication, Noria présente à son lectorat un court descriptif des lieux et dates du terrain effectué, des éventuels organisme(s) ayant financé le terrain et/ou le projet à l’origine de l’article ainsi que la mention des éventuelles personnes ayant assisté les auteur·ices (traducteur·ices, assistant·es, fixeur·ses, etc). Cet espace permet de présenter les éventuels conflits d’intérêts et les conditions de réalisation du travail de recherche.

Exemple : Cet article est basé sur un terrain conduit à Mexico entre janvier et mars 2017, avec une équipe de l’université d’Austin, Texas. Il rentre dans le cadre du contrat doctoral de l’auteur avec la London School of Economics et d’un financement de l’Agence nationale de la recherche. Les noms et lieux sont anonymisés pour des questions de sécurité.

Documents et illustrations

Noria encourage les auteur·ices à accompagner leur texte d’annexes servant leur démonstration : tableaux, graphiques, photos d’archives ou de terrain. Il est en outre envisageable de mobiliser l’atelier de cartographie de Noria pour réaliser, en collaboration avec les auteur·ices, une carte et/ou une infographie originale en appui de son travail.

Il est par ailleurs possible de mettre des documents au format *.PDF en téléchargement ou des liens URL dans le corps du texte.

Règles éditoriales

Écriture inclusive

Noria favorise les usages inclusifs et épicènes dans ses publications par différents moyens, cumulatifs : 

  • Égalité de traitement dans l’écriture entre les femmes et les hommes (dans le recours aux prénoms, à la qualification, attention portée à l’utilisation du féminin pluriel pour des groupes mixtes, majoritairement féminins)
  • Utilisation des noms (fonction, métier, etc.) féminins : l’autrice, la ministre, etc.
  • Recours aux synonymes épicènes : élèves, universitaires, etc.
  • Accord de proximité : les hommes et les femmes sont arrivées
  • Répétition : les actrices et les acteurs ; ou point médian : les étudiant·es (plutôt que les étudiant·e·s)

Bibliographie

Les auteur·ices peuvent proposer une bibliographie succincte qui figurera à la fin de l’article et dont l’objectif est d’approfondir les principaux aspects développés dans le texte. Ce n’est en aucun cas un impératif et doit se justifier au regard du lectorat visé.

Ouvrage : Jean Dupont (année), Titre de l’ouvrage, Éditeur

Chapitre d’un ouvrage collectif : Jean Dupont (année), « Titre du chapitre », in Jeanne Dupond (dir.), Titre de l’ouvrage, Éditeur

Article de revue : Jean Dupont (année), « Titre de l’article », in Nom de la revue, volume

Les références électroniques sont faites sur le même format que les ouvrages ou articles de revue papier, suivies de la mention « en ligne » qui comporte le lien url.

Dans le cas de publications rédigées ou dirigées par plusieurs auteur·ices ou coordinateur·ices, les noms sont séparés par une virgule (Jean Dupont, Jeanine Durand ; et non Jean Dupont et Jeanine Durand).

Les références d’articles ou ouvrages en langue non française suivent le même format que les références françaises (guillemets français, espaces insécables avant les ponctuations doubles (; : ? !). Dans le cas d’un ouvrage collectif en langue anglaise, le nom des coordinateur·ices est donc suivi de (dir.) et non de (eds.).

Seul le titre de l’article doit être cité dans son format original (pour des titres en anglais par exemple, majuscule à chaque substantif, et, le cas échéant, pas d’espace insécable avant les ponctuations doubles.

Légendes

Chaque document présenté (dans le corps du texte ou en téléchargement) devra être nommé ou avoir une légende courte, qui crédite la source et indique la licence d’exploitation.

Exemple : « Manifestation féministe sur la place de la République (Paris), 11 février 2022. © Nom du ou de la photographe » ou « Portrait de Glubb Pasha en 1936. Wikipedia, licence BY-SA ».

Pour un document à télécharger, on renomme le fichier.

Exemple : « Rapport Human Right Watch sur les crimes de guerre en Syrie, 2018 » ou « Base de données du ministère du Plan péruvien, 2014 ».

Citations

Les citations issues d’entretiens menés sur le terrain figurent dans le corps du texte et sont mises en récit afin de limiter le recours aux appels de notes (cf. supra). Elles sont ouvertes et fermées par des guillemets français (« »). À l’intérieur d’une citation, les guillemets sont des guillemets anglais (“ ”). Si la phrase entière consiste en une citation, le point est placé avant le guillemet fermant. Il est placé après si la citation est incluse dans une phrase.

Les citations longues (notamment tirées d’entretiens) apparaissent en un paragraphe séparé, avec une marge plus grande que le corps du texte à droite et à gauche.

Acronymes et noms d’organisations

À la première occurrence, le nom des organisations, groupes de pays et partis (ou autres) est écrit en toutes lettres, immédiatement suivi de l’abréviation usuelle entre parenthèses. Utiliser ensuite l’abréviation. Exemple : l’Union européenne (UE), l’Organisation des Nations unies (ONU).

Les acronymes qui ont une signification hors de leur forme développée sont écrits en minuscules. Exemple : Hamas (Mouvement de la résistance islamique).

Dans les noms d’organisations, seuls le premier terme (et éventuellement celui qui lui est lié par un tiret) et les noms propres portent une majuscule. Exemple : HCR (Haut-Commissariat aux réfugiés), UPK (Union patriotique du Kurdistan), Gorran (Mouvement pour le changement).

Dans une langue étrangère, ils sont immédiatement suivis, entre parenthèses et sans guillemets, de leur traduction en français. Exemple : le Labour (Parti travailliste) britannique.

Les noms d’organisations en langue étrangère ne sont pas en italique. Exemple : Munazamat Badr (l’Organisation Badr).

Remarque : dans Organisation des Nations unies, « Nations » porte une majuscule parce qu’il a valeur de nom propre, de même pour « Croix-Rouge » dans « Comité international de la Croix-Rouge ». On n’accepte d’exception à cette règle que lorsque le nom d’une organisation ou d’un objet politique peut se confondre avec un type d’objet politique : c’est le cas d’organisations qui se nomment à partir du mot « État », dont la majuscule empêche de savoir si l’on parle d’un nom générique ou d’un nom propre. On écrira ainsi « État Islamique » ou « Organisation de l’État islamique », pour ne pas opérer de confusion avec l’État islamique comme concept.

Translittération

Noria privilégie le recours à l’écriture en alphabet non-latin pour les références mentionnées dans le texte (titre d’ouvrage ou expression, traduite, dans le corps du texte), ce que permettent aisément aujourd’hui les outils d’édition et de publication en ligne.

La translittération n’est utilisée que pour des termes mobilisés dans leurs langues natives dans la littérature existante (ex : « le za‘im ») ou pour citer un nom propre. Si ce dernier à un usage connu, on s’y référera.

Exemple : « Lee Kwan Yew  » et non « Li Guangyao », « Ad-Dustour » et non « al-Dustur » pour parler du journal.

La translittération de texte depuis des langues à caractères non latins est une translittération simplifiée pour être lisible par le plus grand nombre. Pour la translittération depuis l’arabe, on se référera au document mis en annexe.

Accentuation des majuscules

On accentue systématiquement les majuscules (« État », « À », « Être », etc.).

Espaces

Tout signe simple ou triple (. , …) est collé au mot qui le précède. Tout signe double ( ; : ? !) en est séparé par une espace insécable. Les auteur·ices veilleront à ne pas laisser de signe de ponctuation orphelin (deux points, point-virgule ou guillemet fermant en début de ligne, guillemet ouvrant en fin de ligne), en plaçant des espaces. L’abréviation p. pour « page » est toujours suivie d’une espace insécable.

Italiques

Les termes en langue étrangère (citations extraites d’entretiens, termes étrangers utilisés comme concepts, locutions latines non passées en français courant par exemple) seront italicisés, à l’exception des noms propres (personnes, lieux) et des noms d’organisations (cf. supra).

Nombres

Les nombres utilisant des chiffres arabes sont suivis d’un espace insécable, inséré également entre les tranches de milliers (sauf entre 1000 et 9000) : 50 %, 135 m, 2 890 000. En chiffres romains, ils sont en capitales : la Ve République, Abdallah II, XIXe siècle, etc. Les nombres ordinaux (premier, deuxième, seconde, etc.) s’écrivent la plupart du temps en toutes lettres. En chiffres (par exemple résultats d’élections, ou chiffres romains comme ci-dessus), ils sont suivis, en exposant, de er, ère, d, de, e (et non ier, ème ou nd).

Tirets et traits d’union

Les tirets utilisés pour placer des propositions en incises sont des tirets moyens – (tiret demi-cadratin). Ils se placent de part et d’autre de l’incise. Le tiret ouvrant n’est pas précédé d’une virgule, mais le tiret fermant peut en être immédiatement suivi. Pas de tiret fermant uniquement si l’incise se termine par un point.

Translittération de l’arabe en caractères latins

Le système de translittération utilisée ici est simplifié, sans signes diacritiques, pour être aisément lisible pour des non-arabisants. Pour les noms de lieux et de personne, si une orthographe latine est passée dans l’usage en français, on la privilégiera même si elle contrevient à la transcription utilisée ici. Les noms communs arabes qui figurent dans les dictionnaires français seront employés dans leur orthographe usuelle et sans italiques (ex. un sheikh [pl. sheikhs] et non chîkh ([pl. chuyûkh]).

La hamza en début de mot n’est pas indiquée, la chadda est marquée par un redoublement de la lettre. L’article est toujours translittéré al –, que la première lettre du mot qu’il précède soit solaire ou lunaire ou – l – s’il est précédé d’un clitique. La transcription veille à respecter le registre de langue – dialectal ou classique – utilisé par les locuteurs.

ء          ’

ا           â

ب         b

ت         t

ث         th

ج          j

ح          h

خ          kh

د           d

ذ           dh

ر          r

ز          z

س         s

ش         ch

ص        s

ض        d

ط          t

ظ          z

ع          ‘

غ          gh

ف         f

ق          q

ك         k

ل          l

م           m

ن          n

ه           h

ى         a

ـَ           a

ـُ           u

ـِ           i

و          û (ou uw)

ي         î (ou iy)

ة           a (at en liaison)